LEA, EDUCATION D'UNE SOUMISE.

Partie 9 : Vie de jeune fille enterrée

Claire

 

Rapidement, je suis passée sous la douche. J'étais exténuée d'avoir arpenté les rues du centre ville toute la journée; pauvres putes ! Je me détendais sous cette pluie chaude et battante. Mon corps se régénérait. J'avais les yeux fermés, mon esprit vagabondait. Ma main s'est  glissée entre mes cuisses et j'ai commencé à me caresser. Entre les gouttes d'eau, j'ai aperçu Marc qui me regardait. Il était nu. Sa queue était raide comme un piquet. Il est venu me rejoindre et sans un mot, il m'a soulevée et plantée sur sa grosse bitte. J'ai mis mes bras autour de son cou et resserré mes cuisses autour de sa taille. Je lui ai offert ma bouche. Sa langue a fouillé ma bouche à la recherche de la mienne, tandis que son sexe s'enfonçait très loin en moi. Après quelques acrobaties dignes d'un  équilibriste, nous nous sommes installés sur le sol dur et froid de la salle de bain . La, sa langue et son gros nœud ont exploré les moindres recoins de mon corps. Je voulais qu'il me baise longtemps, j'étais comme une chienne en chaleur plus il m'en donnait, plus j'en réclamais. Pour la première fois de ma courte vie de salope, j'ai jouis sans aucune retenue, en criant très fort… j'étais heureuse et j'avais oublié Gil. Puis, Marc a explosé au fond de mon cul. Nous sommes restées la, l'un dans l'autre, son sexe n'avait pas débandé et continuait à me limer doucement l'anus en me caressant les seins. Quel bonheur !!

La sonnette de la porte d'entrée nous a tirée de notre léthargie. Marc s'est retiré dans un grand bruit de succion.

 

 

 

 

Marc

 

« Vraiment une bonne salope bien chaude et très prometteuse, cette petite Claire ». Gil avait bien débourré la pouliche. Elle ne refusait aucun de ses trous et aimait la bitte. Elle n'allait pas être déçue avec le programme que je lui avais organisé pour le reste de la nuit.

 

Deux vieux potes venaient de me rejoindre pour préparer Claire a des réjouissances suivantes. J'ai appelé Claire qui est arrivé en courrant enroulé dans une serviette. En voyant mes amis son sourire a disparu, je pense qu'elle s'attendait à en voir une autre : peut être Gil. Je me suis glissé derrière elle, j'ai tiré sur la serviette et l'ai exhibé nue devant mes camarades de jeux. Les yeux de mes amis sont sortis de leurs orbites, leurs bouches se sont ouvertes et leurs langues sont tombées… J'ai pris les deux gros seins de Claire et leurs ai présenté « Messieurs remettez vous et permettez moi de vous présenter Claire, pute pour 24 h00. Elle est à votre disposition. Profitez en maintenant car après je ne suis sur qu'il reste de la place. Chérie va dire bonjour à Jean et Hervé » Prenant une attitude de recul, Claire s'est blottie dans mes bras, son cul venant épouser ma queue qui rentrait une nouvelle fois en érection. Avec une grande claque sur la croupe, je lui dis « Va salope !! » « Une dernière information les gars, elle en a plein le cul, donc pour glisser de ce coté la pas de problème, sinon elle a une bonne moule et c'est une bonne pompeuse » « Vous avez une demi heure, après on y va »

 

Claire

 

Marc m'a laissé avec ses amis. Jean a sorti une pièce de sa poche et ils m'ont tiré  à Pile ou  Face. Hervé se viderait le premier dans mon con, puis se sera le tour de Jean d'utiliser ma bouche. Hervé m'a prise par la main et m'a  jetée sur le lit. Tandis que je me disais que je ne pouvais pas baiser avec de parfaits inconnus, mon corps disait le contraire. Mes cuisses restaient grandes ouvertes, ma moule écartelée par la bitte de Marc était encore entrebaîllée et suait le désir. Lorsque Hervé s'est allongé sur moi encore tout habillé et m'a pénétré d'un grand coup de reins, j'ai ouvert largement les cuisses pour l'accueillir au plus profond de moi. Puis il m'a ramonée sauvagement. A chaque pénétration, la fermeture éclair de son pantalon venait me griffer les grandes lèvres, m'excitant encore plus. J'allais jouir quand il a lâché la purée un peu trop tôt. Tous les mêmes !! Sans aucun regard, Il m'a laissé en travers du lit, écartelée, toute dégoulinante de son sperme qui venait se mélanger à celui de Marc qui s'écoulait encore de mon cul. Tandis que la main de Jean m'attrapait par les cheveux pour me redresser et pour m'empaler sa queue jusqu'au fonds de la gorge, j'entendais Marc et Hervé parler de moi.

« Sacrée salope que tu as trouvée là ! bien chaude. Tu penses la mettre au boulot avec les autres après son apprentissage ? », disait Hervé

« Oui, c'est une bonne et très prometteuse salope. Mais, elle ne m'appartient pas, je rends service à un pote. Peut être qu'un jour…on ne sait jamais ! », a répondu Marc

Et, tout en éjaculant par grands jets de spermes qui venaient frapper le fonds de ma gorge, Jean a dit « Et en plus c'est une super pompeuse »

 

Claire :

 

Quand nous sommes arrivés au resto la fête était déjà engagée. Deux filles dansaient presque nues sur les tables. Un gars se faisait pomper ferme par une blonde qui avait le cul en l'air prêt à servir. Les futurs mariés étaient totalement débridés ce soir ! Marc est allé voir le patron qui a pris le micro pour faire une annonce : « Claire, vient d'arriver parmi nous. Claire sera la pute de la soirée, regardez la » dit il en me faisant monter sur le bar. « A poil, à poil, à poil …. » criait deux bonnes centaines de gars et de filles plutot très allumés. J'ai regardé suppliante dans la direction de Marc qui m'a fait un petit signe d'encourragement de la tête. Je me suis donc s'est mise toute nue tant bien que mal,  accompagnée d'un tonner d'applaudissements et de cris.

 

 

J'avais honte, je voulais partir, fuir toute cette folie. Mais j'étais nue sur le bar devant tout ce monde que je ne connaissais pas. Marc, m'a attrapée et m'a traînée jusqu'à une table ou attendait une dizaine d'hommes  surexcités. Je disais NON, je criais NON, je pleurais, je faisais une crise de nerf…Marc s'est retourné vers moi, m'a mis une claque sur le cul et m'a prise par les cheveux et m'a murmuré à l'oreille : «  Tu l'as voulu catin, maintenant tu l'as, alors tu vas au bout sans discuter » J'ai essayé de discuter mais sans lacher mes cheveux Marc ma poussé sous la table.  «  Maintenant tu suces toutes les queues qui t'attendent » «  La demoiselle étant un peu perturbée, je vous propose de la laisser tranquilement œuvrer. A chaque fois qu'elle fera jouir l'un d'entre vous, le gagnant lui paye un verre ».

Sous cette table, les bruits de la salle étaient atténués. Ma nudité était protégée. J'ai tourné la tête et j'ai découvert une dizaine de queues frémissantes qui attendait ma bouche.

Sans réfléchir et en pleurant je me suis mise au travail. J'ai englouti mes trois premières bites en un rien de temps, plus rapide que l'éclair je les ai vidées de leur jus. J'avais plus de mal à vider les verres que l'on m'offrait. Avec la quatrième ce fut un vrai délice, elle était longue, grosse, bien raide et très veloutée. Je prenais  un grand plaisir à la pomper. Lorsqu'elle s'est vidée dans ma bouche, j'ai gardé un long moment le sperme très doux sur ma langue avant de l'avaler par petite gorgée. Comme j'aurai aimé m'empaler sur cette superbe queue me dis je en glissant ma mains entre me cuisses. La cinquième était harassante, elle était à demi mole et peu réactive. Au bout d'une demi heure, j'ai réussi à capter une petite goutte et j'avais mal aux machoires. Les deux suivantes je n'en ai plus de souvenir précis. Par contre, c'est avec la huitième que le drame est arrivé. Tandis que je commençais à butiner ce gland de belle facture, le propriétaire de cette énorme chose, existé à l'extrême, m'a pris la tête à deux mains et s'est enfoncé d'un seul coup de 25 bons centimètres dans ma gorge. J'ai cru mourir, j'étouffais avec cette grosse queue qui m'empêchait de respirer. Plus je me débattais, plus il poussait sur ma tête. Puis se fut l'explosion,  la bite est sortie de ma gorge comme une fusée, et j'ai gerbé sur cet enfoiré un mélange de champagne et de sperme. J'ai été extraite de dessous la table sans ménagement, pas de chance pour les deux derniers, et après un bref conciliabule, il a été décidé que je devais être punie.

Marc et les deux hommes qui n'avaient pas bénéficiés de mes faveurs, m'ont installé sur un matelas posé à même le sol, dans une petite pièce sombre au fonds du resto. Marc m'a dit que je devais rester la et satisfaire tous ceux qui viendraient me baiser jusqu'à ce qu'il vienne me chercher, c'était ma punition !!

Pendant que le premier des amis de Marc s'enfonce en moi, j'entends le patron faire une nouvelle annonce «  Claire, la belle salope de tout à l'heure, est maintenant à votre disposition  dans la salle du fond, voir avec Marc pour s'inscrire sur la liste de passage » Et à partir de ce moment, et jusqu'au petit matin, j'ai eu sans arrêt en moi une ou plusieurs queues; pour j'avoue, la plus grosse défonce de ma vie.

 



23/06/2007
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