LEA, EDUCATION D'UNE SOUMISE.

Partie 8 : Pute d' un jour

Gil

 

Un soir, Claire m'a rejoint après mon entraînement de volley. Elle a été surprise en apercevant mon ami Marc. Il avait à une époque été son entraîneur de Gym. Au cours de cette soirée bien arrosée, ils ont parlé des  vieux souvenirs qu'ils avaient en commun avec des regards soutenus qui en disaient long. Nous avons donc convenu que cette rencontre non prévue était un signe et que Marc était  tout désigné pour organiser l'enterrement de vie de jeune fille de Claire. En nous quittant,  Claire s'est serrée contre Marc qui l'a prise dans ses bras. Elle était sérieusement saoule et lui a offert sa bouche en lui disant qu'elle était impatiente de partager cette journée avec lui. Ils se sont roulés une grosse pelle, avant que je les décolle un peu énervé par la situation. Quelle salope !!

 

Claire

 

Le jour de mon enterrement de vie de jeune fille est arrivé. Aujourd'hui je suis sobre et un peu inquiète sur la suite de la journée. Gil m'a déposé chez Marc et viendrait me chercher seulement le lendemain après mon initiation.

Dès mon arrivé, Marc m'a remis une enveloppe qui contenait un message écrit par Gil. « Claire ma chérie, Marc est responsable de la journée qui va venir. Je te rappelle que tu t'es engagée personnellement dans cette voie et je souhaite donc que tu fasses ce que te demandera Marc et profites-en ! ! » Je me suis donc retourné vers Marc et lui ai dit que j'étais à son entière disposition.

Il ma emmené dans sa chambre et m'a dit de me changer. Sur le lit il y avait une extra mini jupe, des bas résille et un top en dentelle. J'ai enfilé le tout et me suis regardé dans le miroir. L'image qu'il me renvoyait, était celle d'une pute à moitié nue. Je suis sortie de la chambre et ai dit à Marc que je ne pouvais pas sortir habillé comme ça. Il m'a regardé et m'a dit que j'avais raison et qu'il fallait que je retire mes sous-vêtements et que je me maquille comme la pute que j'allais devenir pour la journée. Je lui ai dit « Impossible ». Marc m'a remis un second message de Gil : «  Claire ma chérie, si tu  lis ce message c'est que tu poses déjà des problèmes à Marc. Tu t'es personnellement engagée dans cette journée et tu dois aller jusqu'au bout. Mon petit doigt me dit que tu t'es déguisée en pute. Tu m'as dit à plusieurs reprises que c'était un de tes phantasmes. Maintenant, tu le vis. Assumes-le. Tu verras ce ne sera pas plus difficile que de te promener nue sur la plage. ».  Furieuse mais soumise, j'ai enlevé ma culotte et mon soutien gorge que j'ai balancé dans un coin. Cette fois j'avais l'impression d'être complètement nu. Marc après avoir ajusté mon maquillage m'a dit « Maintenant on y va ».

 

 

 

 

Marc :

 

Cela m'avait fait plaisir de revoir cette fille que j'avais vite oubliée après mon échec d'y il a quelques années. Il faut dire qu'elle était encore une gamine à l'époque, à peine 18 ans.

Gil était un très bon ami avec qui je partageais beaucoup de chose dont les filles avec qui nous sortions (dont la petite allemande de l'été dernier). Jusqu'à notre rencontre fortuite, Gil ne m'avait pas présenté sa nouvelle conquête, Claire. C'est lui ce soir la, qui avait proposé que je m'occupe  de l'enterrement de vie de jeune fille de Claire. C'est encore lui le lendemain m'a dit : «  Avant de m'engager plus loin, je veux tester Claire. Même si elle montre déjà quelques pré dispositions pour le cul, je veux connaître son potentiel de salope. Je ne tiens pas à me retrouver marier avec une petite bourgeoise qui toujours mal à la tête. Elle a un phantasme. Elle veut faire la pute. Marc, transforme la en pute pour une journée, un soir, une nuit…et Marc pas du cinéma, du vrai. »

Dans la voiture, je précisais donc à Claire ce que j'attendais d'elle. Le défis : elle devait, habillée comme une pute, vendre environ 50 capotes (1€) et proposer un cadeau à chaque acheteur. Bien sur le cadeau, c'était elle. Assise à coté de moi, sa jupe extra mini ne lui couvrait plus rien. Elle avait posé les mains sur le haut de ses cuisses pour cacher un peu son intimité. J'ai posé ma main sur sa cuisse et suis remonté jusqu'à l'aine. Je la sentais frémissante et quand ma main s'est glissée sous les siennes et est partie à la recherche de l'humidité de son sexe, elle a ouvert tout grand les jambes pour m'en libérer l'accès. Elle était déjà toute mouillée et après un massage bien appliqué elle était comme un fruit mur prêt a éclater.

 

 

 

 

Claire

 

Lorsque Marc a posé sa main sur ma cuisse nue, j'ai cru recevoir une décharge. Mon ventre a surchauffé d'un coup, j'étais excitée comme une folle. Et je savais que je ne pourrais plus rien lui refuser. Quand il a avancé sa main vers mon sexe que je tentais de cacher comme je le pouvais, je n'ai pas hésité un seul instant, j'ai écarté grand les genoux pour lui permettre d'accéder facilement à mon con. Pendant qu'il me caressait, je l'ai incité à plusieurs reprises à me pénétrer profondément  avec ses doigts, mais il est resté concentré sur mon clitoris. Pour finir, ma jouissance est venue du plus profond de moi. Je me suis mise à trembler violemment et à crier comme une folle.

 

Le moment était venu de relevé le défis. J'ai donc déambulé en ce samedi aprés midi, quasiment nue, dans le centre ville bondé de monde. Tout le monde se retournait sur mon passage. Certains le prenaient à la rigolade (surtout les jeunes) et d'autres me regardaient avec un air très agressif (les bourgeoises et les vieux bien sur) J'avais honte de moi, j'avais l'impression que tout le monde me voyait totalement nue et le fruit de ma jouissanse coulait le long de mes cuisses. J'ai  vendu mes 50 capotes a 1 € ( pas cher !). Le cadeau demandé par chaque heureux bénéficiaire est resté très chaste et consistait bien souvent en une série de bises. Quelques-uns uns en ont profité pour me peloter les seins et le cul. Par contre dès qu'ils s'apercevaient que je n'avais pas de culotte "Salope", il enlevait vivement leur main comme s'ils avaient été mordus par ma petite chatte baveuse. En fin de journée, Marc m'a guidé vers un quartier un peu chaud ou il se disait qu'il y avait de vraies putes. J'avoue que moi-même je n'en avais jamais vu. Un homme  l'air vicieux m'a abordé en me demandant mes tarifs. Tout heureux de savoir que cela valait 1 €, il m'a acheté mes 5 dernières capotes. J'étais enfin contente que cela se finisse et j'ai proposé bêtement à l'homme de lui offrir le cadeau qu'il voulait. Il m'a saisi le poignet et m'a entraîné dans une arrière cours. J'avais jeté un regard implorant à Marc, mais il m'a fait signe de suivre l'inconnu.

 

 

 

 

A peine arrivé, sous un pont sordide, il m'a fait mettre à genou. Il a sorti sa queue et me l'a introduit dans la bouche. Il avait pris ma tête entre ses mains et la faisait aller et venir au rythme qui lui convenait. Mon nez allait s'écraser sur son bas ventre et à chaque fois, une odeur de transpiration et d'urine me soulevait le cœur. Puis il a éjaculé une petite goutte de sperme épais. Il a essuyé sa queue avec le coin de sa chemise, la remise dans son pantalon et est parti sans un regard. Seule à 4 pattes la chatte et le cul à l'air, entre les deux poubelles puantes, j'ai vomi tout ce que j'avais dans le ventre.

 

Marc m'a récupéré et nous sommes rentrés à son appartement. J'étais heureuse c'était fini. Je pouvais enfin me laver, me reposer et étais toute disposée à passer une grande nuit de baise avec Marc puisque Gil ne viendrait me rechercher que le lendemain. Quelle salope, je fais !!

 

                                                       A suivre Partie 9 : Vie de jeune fille enterrée



23/06/2007
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